Samedi 11 septembre 2010 6 11 /09 /Sep /2010 00:06

 

Prologue

 

Once upon a time... Le soleil allait se couchant et ne voulait pas rêver seul.

La montagne blanche était entourée de nuages blancs qui lui faisaient une robe bouffante. Elle était belle et le soleil voulait dormir prés d'elle.

Au bout d'un moment, à la montagne nimbée de vapeurs roses, le soleil lui dit, en lui montrant l'horizon. « T'as de beaux cieux tu sais? Embrases moi... ».

 

Je vous dois d'être rassurant, n’en déplaise à ma femme, la syntaxe et toutes les articulations concernant la construction grammaticale de ce texte, sont un peu plus légères par la suite. Un minimum d'action, des voyages, des gens rencontrés ici et là, parsèment ce qui est plus une ineptie pamphlétaire qu’un livre marquant nos futures progénitures.

Malgré cela, l'histoire flirte avec ma fiction. A vous, de découvrir cette partie inventée assez réduite, concernant des grands évènements passés. Je déclencherai peut être chez vous, le désir de voyager dans la Baltique, à la recherche de tous ces lieux réels qui abritent toujours ce secret.

Je me suis lancé dans l’écriture de cette histoire, il y a neuf mois. Certaines personnes auront la chance de se reconnaitre, d’autres, se chercheront à travers les lignes. J’ai finalement enfanté. Pas dans la douleur, rassurez vous, mais avec une certaine mélancolie du temps passé sur ce clavier. Pour la petite histoire, le micro portable a été confisqué à ma chère fille, qui depuis réclame le retour de son espace social, via son réseau virtuel.

J’ai essayé de me ressourcer, de me remettre en question positivement afin de me rassurer, quand même, sur le bien fondé de mes talents rédactionnels. Un stage dans la cité phocéenne m’a permis de m’éclipser temporairement de ma vie familiale. Ce calme relatif et combien bénéfique, m’a aidé à imaginer cette fiction. Je vous laisse seul juge, de l’écriture de ma prose.

J’ai pris comme devise, « Trop ce n'est jamais assez » et j'en fais mon adage littéraire pour mes décennies à venir. Je grimpe sur mon fier destroyer ressemblant à s'y méprendre à un balai anodin, et je pars combattre ces moulins à vent qui déambulent dans cette plaine morne vallonnée d’altières collines.

Être transparent comme un grillage, mais physiquement planté dans ce sol nourricier avec des attaches flottants au gré du dieu Eole, voici ce qui me guette, si je n'arrête pas mes écritures d'angoissé chronique. Le lecteur assidu, peut remarquer le nombre incalculable de contre-sens clairsemé dans ce texte, malheureusement, cette gymnastique de l'esprit peut à la longue fatiguée le plus iconoclaste décrypteur de sous entendu insipide.

Pour les personnes, qui iront péniblement jusqu’au bout de ce futur calvaire, j’ai rajouté en « bonus » gracieusement offert, mon premier essai sur une histoire abracadabrante, de pâté ardennais. Cela m'avait valu tout un florilège de réflexions de ma tendre moitié.  «  Ton style est lourd, tu devrais aérer toute ces longueurs de phrases, il n'y a pas assez de virgules ». J'avais obtempéré en trahissant mon style personnel. Ici, par contre vous avez entre vos mains, un diamant à l'état brut ou un simple cristal de roche, mais rien n'a été corrigé, modifié, allégé, tout est issu d'un cerveau, malade ou agité.

Néanmoins le plaisir délictueux que je ressens, me projette souvent dans des périphrases et palindromes frisants la frontière, où sénilité et débilité s'entremêlent intimement.

Vous pouvez ainsi, rendre ce recueil interactif, en recherchant toutes les fautes, d'orthographes, de grammaire, de syntaxes et autres règles de conjugaison. Une cousine libérale, par sa profession et soignante par vocation, m’a envoyé ce mail pour définitivement me décomplexer sur une future correction par une ribambelle d’amis correcteurs : « Garde les fotes les plus otantic sa éhmeuh toujour. Biz ».

Il fallait le faire et je l’ai fait.

Mon souhait primaire et assez prétentieux, je vous l’accorde, est, que dans deux ou trois générations, une personne sensée lise ce recueil de mots et esquisse un sourire.

J’en appelle à tous les lecteurs et néanmoins amis pour l’instant, d’inclure dans leurs legs testamentaires, une clause de conservation de mon essai.

Les livres électroniques, qui inondent par un raz de marée High Tech, vos hypermarchés favoris vont remplacer bientôt cet exemplaire papier. Vous possédez sans le savoir, en dehors de cinq cent grammes de cellulose, un des derniers vestiges palpables et feuilletables de notre histoire papier du livre.

Je tiens à remercier, au delà des mots et de mes pensées, ma famille de vivants et ceux et celles qui sont partis, ailleurs, en éclaireurs. Le manque d’empressement de les revoir n’a d’égal que l’amour immense que je continue à leurs porter.

« Aléa jacta est » disait le grand Jules, un douze janvier de l’an moins quarante neuf (peut être un samedi) en franchissant le Rubicon. Je vous laisse découvrir, à votre rythme ce récit, en espérant que cette lecture soit aussi fluide et limpide que les eaux ténébreuses de cette rivière…

 

 

 

Mon livre se trouve sur : autres-talents.fr  ' 2mn pour créer un simple compte pour avoir mon adresse)

Vous pouvez me contacter par mail: murcia.thierry@neuf.fr

 

 

 

 

Par OverBlog
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